Quel(le) manager/manageuse êtes-vous ?


Le micro-management détruit l’estime de soi de vos collaborateurs.
Et à moyen terme, il tire toute l’organisation vers le bas. On pense aider. On veut sécuriser. Mais parfois… on étouffe sans même s’en rendre compte.
Dans mon quotidien de DG à "tendance scandinave", j’observe souvent la même mécanique chez les managers confrontés à des tensions avec leurs équipes 👇
👉 Les équipes ne manquent pas de compétences.
👉 Elles manquent surtout de confiance déléguée — ce qui suppose un véritable droit à l’erreur. Or cette culture reste encore fragile chez nous : on en parle beaucoup… jusqu’au jour où la première bourde arrive. Et pourtant, c’est la seule voie pour apprendre, grandir et devenir expert.
🎯 Pour amorcer le débat, j’ai créé cette échelle à trois niveaux :
🔹 Manager confirmé → je pose le cadre et je laisse agir.
🔹 Manager équilibré → je fixe le cap et j’accompagne.
🔹 Manager contrôlant → je valide tout… et je freine souvent. Le problème n’est pas d’être parfois contrôlant. Le danger, c’est d’en faire un système permanent.
🪞 Question salutaire : quel type de manager êtes-vous… vraiment ? Et surtout : quel premier pas concret pouvez-vous faire pour passer du contrôle à la confiance ?
Je vais peut-être paraître sans concession, mais il n’y a pas de zone grise ici. Vous donnez votre confiance — même si elle sera parfois trahie — ou vous ne la donnez pas d’emblée. Et dans ce cas, vous glisserez, sans même vous en rendre compte, vers le micro-management.
Le plus paradoxal ? Ce sont souvent les 5 % de collaborateurs indignes de confiance qui vous entraînent dans ce cercle vicieux, renforçant vos croyances comme un algorithme qui ne vous montre plus qu’une seule vérité.
📉 Le contrôle rassure.
🤝 La confiance fait grandir. Et dans la durée, il n’existe qu’une seule voie qui crée de la performance durable : 👉 celle de la confiance.  C'est la base du commerce et de la banque (fiducia) et la base de toutes les relations saines, comme dans le privé car que dire d'un ami qui ne vous respecte pas ou d'un conjoint qui vous trahi ? 
🧭 L’échelle complète en image ci-dessous
👇
💭 Et vous, où vous situez-vous aujourd’hui ?
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POUR MA PART, voici le MANTRA QUE J'UTILISE pour rester "Focus et Zen" ! 

Maintenant je vous propose de "réfléchir" à ses Trois qualités pour affiner votre leadership.

🌿 Les trois vertus cardinales du manager : Patience, Confiance, Constance
Patience
Diriger, c’est accepter le temps du vivant : celui des apprentissages, des résistances et des progrès invisibles. La patience n’est pas une attente passive, mais une force tranquille. Elle consiste à semer, à arroser, à entretenir — sans céder à l’impatience du résultat immédiat. Le manager patient comprend que la croissance d’une équipe se mesure en saisons, pas en jours.
Confiance
Aucune équipe ne s’élève sans confiance. La confiance donnée crée la confiance reçue. C’est elle qui relie les personnes et permet de traverser les zones d’incertitude. Le manager confiant croit dans les capacités de ses collaborateurs, tout en assumant sa propre vulnérabilité. Il avance avec eux, pas devant eux. C’est cette posture qui transforme un groupe en communauté.
Constance
Les grands résultats ne viennent ni d’un coup d’éclat, ni d’une énergie ponctuelle. Ils naissent de la constance : cette discipline douce qui fait répéter les bons gestes, jour après jour. Être constant, c’est persévérer avec régularité, sans se laisser déstabiliser par les hauts et les bas. C’est la tortue qui gagne la course — pas par vitesse, mais par fidélité à son rythme.
En résumé :
👉 La patience prépare, la confiance relie, la constance construit.
Ces trois vertus font de tout manager un véritable artisan du long terme.

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